Plongée dans mon absence... Il y a en face de moi ce travail à faire depuis bientôt 30 jours.  Je fais et je refais le même texte. Le soir, je promets de conclure. Le lendemain, les mains retroussées, je démarre en trombe. Brutalement, je m'arrête, au milieu d'une phrase. Je n'y suis plus. Un journal, et puis deux. Des mots avalés: faits divers, profils, tout y passe. Je lis comme on finit une tablette de chocolat, comme on mâche à grands bruits. J'évite le seul endroit ou l'on m'attend à juste titre. Merde Frouche, sors de là.